Adie Association pour le Droit à l'Initiative Economique
 
Créateurs, Votre Projet, Parlons-en!
Je depose mon projet
Actualités
Notre Réseau
Nos Partenaires
Devenez Bénévoles
Espace Presse
Adiez l'Adie
dans les quartiers
Documentation Faq Liens Contacts L'Adie recrute Plan du site Contactez le webmaster
L'Adie, le droit d'entreprendre
 
coursier
Crédit photos : Romain Joly
Créajeunes :
Un parcours de formation, d’accompagnement et de financement spécialement conçu pour les jeunes

  Créajeunes peut vous aider à transformer votre projet en réussite. Comment? En vous permettant de suivre une formation souple, concrète, et adaptée à vos besoins. Autres atouts : des possibilités de financement et de suivi après la création de votre entreprise.

Dès à présent, vous pouvez contacter le numéro azur CréaJeunes :

0810 708 780

L'Adie agit dans les quartiers
 
Une présence ancienne

Dès sa création en 1989, l’Adie est présente dans les quartiers défavorisés. C’est en Seine-Saint-Denis qu’elle a démarré son activité. L’Adie est aujourd’hui présente sur 88 quartiers classés en Zone Politique de la Ville (ZPV). Cette présence se traduit concrètement par 28 antennes permanentes (20% des antennes de l’association) et 49 points d’accueil réguliers.

 

Plus de 4000 micro-e,treprise crées

Depuis le démarrage de son action dans les quartiers, l’Adie a octroyé plus de 4000 microcrédits à des personnes issues de ces quartiers générant la création de plus de 4000 entreprises et de 5460 emplois. En cinq ans, depuis l’extension des actions à l’ensemble du territoire national, le nombre de microcrédits accordés a été multiplié par dix.
Les créations d’entreprise dans les quartiers se situent pour la plupart dans le secteur du commerce et des services. Leur taux de pérennité est du même ordre que la moyenne nationale : 64% au bout de deux ans. Le taux d’impayés est de 5,5% et la perte finale ne dépasse pas 3,8%.

L’Adie intensifie son action dans les quartiers sensibles en respectant les points-clés de son approche : information et conseils proposés au plus près des créateurs potentiels, accès facile et rapide au crédit, accompagnement étalé dans la durée sur tous les aspects de la vie de l’entreprise. Elle s'appuie sur son réseau de partenaires : Etat, collectivités locales et territoriales, associations de lutte contre l'exclusion, banques, financeurs fortement désireux d’apporter leur concours à une action citoyenne… Et, bien sûr, sur ses permanents et des bénévoles spécialement formés à une intervention sur ces territoires. Avec le microcrédit, l’Adie souhaite mettre le développement économique et l’emploi dans les quartiers au cœur de son action.

 

Le potentiel des quartiers

Selon un sondage réalisé par l’IFOP pour l’Adie et le Crédit Immobilier de France en mars 2006, un jeune sur deux et plus d’une personne sur quatre issus des quartiers souhaitent créer leur entreprise. Ces résultats traduisent à la fois la difficulté de trouver un travail salarié et le dynamisme de la population des quartiers, la plus jeune de France. Ces résultats sont supérieurs à ceux de la moyenne nationale* pour ce qui concerne la propension à entreprendre (27% contre 20%).
Ils rejoignent l’analyse de l’Adie qui, sur la base de l’action menée notamment avec l’appui du Crédit Immobilier de France, évalue le nombre potentiel de créateurs d’entreprise dans les quartiers à 10% de la population active.

 

Les propositions pour l'avenir des quartiers

Cinq actions sont nécessaires pour lever les principaux obstacles au développement de micro-entreprises par les publics en difficulté :

 

spacer
Une présence ancienne
Un cadre institutionnel plus favorable. La surtaxation du travail indépendant condamne un grand nombre de micro-entrepreneurs, dont le revenu de départ est inférieur au SMIC, à exercer leur activité au noir. Il n’est pas possible, en effet, de payer 54 % de cotisations sociales sur des revenus de 400 ou 500 euros par mois. Si l’on veut permettre aux gens de travailler, de développer leur activité, et de contribuer, à terme, au financement du système de protection sociale.
 
Une présence ancienne
Le financement des activités économiques. Le manque de fonds propres  handicape les entreprises au démarrage. S’agissant des personnes qui n’ont pas d’apport personnel et qui créent des entreprises individuelles, les seules solutions possibles sont des primes attribuées par certains Conseils Régionaux ou des prêts d’honneur financés par l’Etat ou par le secteur privé.
 
Une présence ancienne
Le développement des structures d’accompagnement à la création d’entreprise. L’accompagnement est indispensable pour permettre aux créateurs d’affronter les démarches administratives, de mettre en place un système minimal de comptabilité et de gestion, d’établir une relation bancaire et d’identifier des perspectives commerciales au-delà de l’intuition initiale.
 
Une présence ancienne
L’accès aux locaux professionnels dans les quartiers. Dans les quartiers en difficulté, les locaux professionnels sont très rares, ces quartiers ayant été conçus comme des dortoirs. Les opérations de réhabilitation devraient impérativement prévoir désormais des locaux professionnels en quantité et qualité suffisante.
 
Une présence ancienne
Enfin, l’information et la communication sur la création d’entreprise : mieux faire connaître le microcrédit et les dispositifs d’aide à la création d’entreprise aux publics en difficulté, notamment auprès des jeunes.

 

 

 

[Documentation] [Foire aux questions] [Liens] [Contacts] [L'Adie recrute] [Plan du site] [Contactez le webmaster]